Je ne veux pas sauver l'univers ; Juste mon unviers.

Je ne veux pas sauver l'univers ; Juste mon unviers.
Céline . Facebook

BOUGES TON KIKI COMME UNE FUNKY

Vous reprendriez bien un peu de bonheur ? Evidemment. On en veut toujours plus.
Le bonheur ne tient peut-être qu'à l'équilibre des petites joies (comme arriver au passage piétons juste quand le bonhomme passe au vert) et des petits désagrements de la vie (comme avoir une étiquette qui gratte dans le cou). Si ça se trouve, chacun reçoit la même dose de bonheur chaque jour.
Peut-être que ça ne change rien qu'on soit une "super-star" ou un pauvre ringard.
Ou même qu'on ait un(e) ami(e) en train de mourir.
La vie continue. Et c'est tout ce qu'on peut espérer.
Il y'a 2 types d'individus : ceux qui voient les choses arriver et ceux qui font qu'elles arrivent. Fais partie des seconds. Voilà ce qu'Andy m'a sorti au téléphone. Il m'a déballé ça comme les poésies qu'on apprenait en CE2-CM1. J'en suis restée "scotcher". Cependant je comprends ce qu'il voulait dire par là.
Jusqu'à là, chaque jour est l'inconsciente répétition du Précédant.
C'est absurde. Les choses devraient changer. Je devrais cessée de m'intéresser à des personnes qui n'en valent plus la peine. Cessée de m'intéresser à lui, surtout.
Mon Coco, soit tu fais marche arrière, soit tu fonces.
Moi .. Je fonce.

Bon Week-end,
Célinement Vôtre.

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 13:39

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 09:55

Confusion du réel et de l'imaginaire, n'est-ce pas la définition même de la folie.

Moi ce que j'en dis ? Il est intéressant comme un paquet de mouchoirs. J'ai rien à ajouter.
(Ha aussi qu'il aurait pu suffir à changer mon existence)

Ce rapprochement si soudain m'a fait du bien, mais son éloignement s'est fait d'autant plus vite.


Confusion du réel et de l'imaginaire, n'est-ce pas la définition même de la folie.

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 13:38

Modifié le samedi 31 octobre 2009 18:14

....................Johanna le caca, Céline la coquine. ....................

....................Johanna le caca, Céline la coquine. ....................
Dans la fin d'après-midi d'une journée bien trop belle pour moi. Mes idées sont plus que claires à présent. On ne fait pas un voyage. Le voyage nous fait et nous défait, il nous invente.
Un besoin de liberté s'impose à tous, un jour ou l'autre. La liberté à l'état pur, où un simple battement de cil, de coeur, nous fait voir à quel point la vie peut-être belle. Je n'ai besoin de rien d'autres que de partir, je crois. Je sais la promesse qu'on s'est faite, D-G. On s'est promis d'y aller ensemble, parcourir le monde. Là où les rêves et la réalité ne font qu'un. Ma réalité à moi elle est là. Quand on est bien dans sa peau, voyager, c'est être ailleurs, ce n'est plus être loin. J'ai besoin de ce bien-être inconditionnel. Je veux plus rester en France, croiser les bras quand rien ne bouge, quand le quoitidien rime avec routine indescente à même pas 18 ans. Je veux pas de cette vie là, mes loulous. Je veux respirer. Je veux aussi m'éloigner un maximum de l'autre, qui sera sûrement ravi de me savoir à des milliers de kilomètres. Même si pour certains ce rêve grandit de jours en jours, et excite de plus en plus, moi il me ronge de jour en jours. Me dire qu'au moment où j'écris, je pourrais être dans ma petite chambre avec Johanna, à contempler les étoiles scintillaient. A dormir deux heures par nuit. A aller à des concerts de VRAIS rockeurs, à galoper à droite à gauche, à être émerveiller par le Nevada, par l'Arizona, par tous ces mots qui me font des frissons, des chatouillements dans le bas du ventre.

The United States we here is !

# Posté le samedi 12 avril 2008 13:30

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 12:07

Une vie sans amour, c'est une vie sans anesthésie.

Une vie sans amour, c'est une vie sans anesthésie.
AMEN



Un serment à l'eau, deux paroles en l'air, trois petits bateaux oubliés par terre, un peu de ta bouche, beaucoup de ta gueule, quatre poils dans la douche, tu vivrais mieux seul. Tes erreurs, mes jugements, mes jurons, tes errements.. Et après ? Après, on rêve d'avant. Rien de secret, tout se perd. De quoi avons nous l'air à l'heure de l'inventaire ? (...) Tenter plus pour trois fois rien. Trop de mal pour un bien. Au bout du compte, amour, tu m'aimes combien ? Cinq ans à t'aimer ; c'était un lundi je crois, pas une lettre depuis. Je sais plus bien je vais mentir, je ne trouve plus rien de neuf à te dire. Que te reste-t-il de moi ? Mieux vaut en rester là.
Mais dis moi, est ce que je compte pour toi ?




Le bonheur n'est réel que lorsqu'il est partagé.



# Posté le mardi 29 janvier 2008 13:52

Modifié le lundi 26 octobre 2009 15:58

Tu verras. Un jour, je balancerais ma chaise par la fenêtre de la classe, j'engeulerais la prof de maths en l'insultant de tous les noms. Nous partirons, dans tous les endroits qu'on aime. Le port, la ville, le cinéma... Nous courrons jusqu' à l'aéroport, où nous embarquerons pour New York. Dans le trajet, on dérangera toujours l'hôtesse. On s'en foutera, elle peut pas nous éjecter de l'avion. Arrivées à destination, nous serons stupéfaites par l'aspect de cette ville où tout est vu en GRAND. Thonon, c'est petit. New York c'est grand. On payera un taxi, qui nous emmènera sur Time square. Sur le chemin, on ouvrira la trappe au dessus, on y passera nos têtes, et on chantera "Je veux qu'on Baise sur ma Tombe" de Damien Saez. Tout le monde nous regardera ... mais depuis quand on se soucie du regard des autres? Alors on continue. Arrivées, on se dirigera dans un Mc Do' où on prendra une double portions de frites, 3 hamburgers, mais un coca light. On ira sur le tournage de Pirates des Caraïbes Quatre, et Johnny Deep nous emmèneras dans sa loge ...Les larmes aux yeux, nous pénétrerons dans la plus célèbre femme: la Statue de la Liberté, puis sur le fameux pont ... On se mettra au sommet d'une tour et on criera "Je vole Jack"! La police arrivera, mais on se serra déjà mit à courir. Arrivées à BroadWay, on ira voir la version de TITANIC en français au cinéma. On sortira, encore tout émue, en pleurs. Nous prendrons encore le TAXI, qui nous emmènera dans un restaurant classe. Il sera exactement 20h00. Il y aura un chanteur classe, avec un piano classe. Par la suite, on retourna dans l'aéroport. L'hôtesse de l'air, qui sera toujours la même, tombera en dépression. Arrivées en France, on retournera au lycée même si il est 5 heures du matin. On s'endormira sur des bancs. Le lendemain sera un mardi. Il sera 8h00. Et tout ce qu'on aura en tête sera un souvenir d'une magnifique journée. Tu verras.

Tu verras. Un jour, je balancerais ma chaise par la fenêtre de la classe, j'engeulerais la prof de maths en l'insultant de tous les noms. Nous partirons, dans tous les endroits qu'on aime. Le port, la ville, le cinéma... Nous courrons jusqu' à l'aéroport, où nous embarquerons pour New York. Dans le trajet, on dérangera toujours l'hôtesse. On s'en foutera, elle peut pas nous éjecter de l'avion. Arrivées à destination, nous serons stupéfaites par l'aspect de cette ville où tout est vu en GRAND. Thonon, c'est petit. New York c'est grand. On payera un taxi, qui nous emmènera sur Time square. Sur le chemin, on ouvrira la trappe au dessus, on y passera nos têtes, et on chantera "Je veux qu'on Baise sur ma Tombe" de Damien Saez. Tout le monde nous regardera ... mais depuis quand on se soucie du regard des autres? Alors on continue. Arrivées, on se dirigera dans un Mc Do' où on prendra une double portions de frites, 3 hamburgers, mais un coca light. On ira sur le tournage de Pirates des Caraïbes Quatre, et Johnny Deep nous emmèneras dans sa loge ...Les larmes aux yeux, nous pénétrerons dans la plus célèbre femme: la Statue de la Liberté, puis sur le fameux pont ... On se mettra au sommet d'une tour et on criera "Je vole Jack"! La police arrivera, mais on se serra déjà mit à courir. Arrivées à BroadWay, on ira voir la version de TITANIC en français au cinéma. On sortira, encore tout émue, en pleurs. Nous prendrons encore le TAXI, qui nous emmènera dans un restaurant classe. Il sera exactement 20h00. Il y aura un chanteur classe, avec un piano classe. Par la suite, on retourna dans l'aéroport. L'hôtesse de l'air, qui sera toujours la même, tombera en dépression. Arrivées en France, on retournera au lycée même si il est 5 heures du matin. On s'endormira sur des bancs. Le lendemain sera un mardi. Il sera 8h00. Et tout ce qu'on aura en tête sera un souvenir d'une magnifique journée. Tu verras.
Quelques fois,
Lorsque nous sommes perdus dans le néant,
Nous réussissons à trouver une personne qui illumine toute notre vie.


Mercie ma Sofia pour ces deux jours/soirées MAGNFIQUES.

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 13:45

Modifié le lundi 13 juillet 2009 18:47